Mahammed Boun Abdallah DIONNE, une exigence républicaine et une recommandation citoyenne

« Le … vote, ce n’est pas l’expression d’une humeur, c’est une décision à l’égard de son pays, à l’égard de ses enfants. » (Jacques Chirac)Nous avons découvert il n’y a guère longtemps qu’on pouvait bien l’appeler MBAD et comme en politique il est toujours bien d’apporter du neuf, l’enfant de Gossas (cette ville du Saloum à l’histoire très riche) devra désormais s’y habituer. Mahammed Boun Abdallah DIONNE, puisque c’est à lui que ces lignes sont destinées, sera affectueusement notre MBAD.A vrai dire, c’est un homme qui a beaucoup de baraka, sans doute un héritage parental. Il fait partie de ces quelques privilégiés qui ont démarré leur carrière professionnelle dans de grandes entreprises en Occident, avec un niveau assez élevé. Il aura passé 14 années (de 1983 à 1997) à la Division des Opérations Extérieures à IBM/ France comme ingénieur, avant que l’envie ne lui prenne d’aller gravir quelques échelons à la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) dans la capitale Ivoirienne. En l’espace de onze (11) années, il y a été successivement fondé de pouvoir, sous-directeur et Directeur central de l’organisation et de l’informatique. MBAD est sur une belle rampe. C’est un véritable nomade des temps modernes et la mobilité professionnelle est l’une des perspectives qui ne le quitteront jamais. Ainsi, en tant que cadre de la BCEAO en détachement auprès du gouvernement du Sénégal, il occupera le poste de Directeur national de l’Industrie au Ministère de l’Energie, des Mines et de l’Industrie, pendant six (06) ans. Ce n’est qu’après cette station, que MBAD sera rappelé par le pouvoir sénégalais et affecté à Paris pour diriger le Bureau économique du Sénégal, avec rang de Ministre-conseiller. MBAD est alors devenu un fonctionnaire international d’une rare densité.En 2005, son grand ami Macky Sall alors Premier ministre du Sénégal sous maître Abdoulaye Wade l’invite à venir l’accompagner dans la définition et la mise en place des objectifs stratégiques de la Primature. Il sera nommé Directeur de Cabinet (DC) du Premier Ministre. Et le compagnonnage des deux amis s’est poursuivi jusqu’à l’hémicycle, lorsque Macky Sall est élu Président de l’Assemblée nationale (20 juin 2007 – 9 novembre 2008). Et pendant 1 an, 4 mois et 20 jours, MBAD sera au perchoir sous l’aile de son ami de toujours, Macky Sall. Et le 09 novembre 2008, c’est le début de la disgrâce, les deux hommes quitteront ensemble la présidence de la 11ème législature. Par la force de la séparation, le duo prend acte et se donne un rendez-vous dans l’histoire. La vraie amitié dure pour toujours lorsqu’elle s’adosse à des affinités multidisciplinaires. MBAD s’en va. Il renoue avec le statut de fonctionnaire international et de 2009 à 2014, il devient successivement le Représentant de l’Organisation des Nations-Unies pour le Développement industriel (ONUDI) en Algérie, poste qu’il quittera très vite pour devenir le Coordonnateur Senior de la Coopération Sud-Sud au siège de l’ONUDI à Vienne (Autriche). MBAD a vraiment convaincu les plus hautes autorités de l’Etat du Sénégal et il jouit désormais de la confiance du Secrétaire général de l’Organisation des Nation –Unies. Il est alors nommé Chef du Programme de l’ONUDI pour l’Afrique et les pays les moins avancés (PMA) avec résidence à Vienne, pendant près de trois (03) ans. En mars 2014, le Sénégal qui avait grandement besoin de son fils le rappelle à Dakar. Alors son ami de longue date Macky, avec qui il a toujours maintenu une très profonde complicité intellectuelle, devenu Président de la République, lui confia la clé de voute, la colonne vertébrale de sa politique en le nommant Ministre auprès du Président de la République en charge du Plan Sénégal Emergent (PSE). Et c’est reparti pour une confiance entièrement et profondément renouvelée. MBAD se bat, car pour lui ce n’est pas seulement son ami de Président qu’il lui faut convaincre, mais surtout toute la classe politique et l’intelligentsia sénégalaise de l’intérieur comme de la Diaspora. Là encore, en bon premier de la classe, le technocrate a fait parler de lui par son professionnalisme et son expertise. Zéro faute ! RAD (rien à dire) ! MBAD aura tellement carburé et convaincu son ami et mentor, qu’après juste quatre (04) mois d’exercice de sa fonction de ministre en charge du PSE, il est passé Premier ministre de la République du Sénégal le 06 juillet 2014. Il restera le chef incontesté de la Primature qu’il a su manager de mains de maître durant cinq (05) ans : un record. En effet, il est classé 3ème sur l’échelle de longévité à la tête de la primature, après Abdou Diouf (1970-1980) et Habib Thiam (1981-1983 et 1991-1998). Mais, le changement de gouvernement qui interviendra le 19 mai 2019 sera bénéfique pour lui, car le Président Macky Sall le voulait encore plus proche de lui, afin de mieux profiter de cette complicité politique doublée d’une proximité intellectuelle. La présence au Palais d’un ami compétent, fiable, loyal, et fidèle rassure davantage le Président de la République. Mahammed Boun Abdallah DIONNE sera nommé Ministre d’Etat, Secrétaire général du Gouvernement de la République du Sénégal jusqu’en octobre 2020, date à laquelle il quittera ses fonctions gouvernementales pour devenir Consultant international. Ainsi donc, MBAD aura vécu les années de feux et de grâce aux côtés de Macky SALL. Il aura suffisamment appris l’Etat et ses enseignements auprès d’un grand monsieur de la politique, « l’homme du 3 juillet 2023 ». Toutefois, nous ne supportons pas Mahammed Boun Abdallah DIONNE parce qu’il est l’ami du Président de la République, car ceux qui se disent amis du Président et qui passent leur temps à faire tout sauf ce qui honore ce dernier, font foison.Nous ne soutenons pas MBAD parce qu’il a le même tempérament de combattant que Macky Sall, car les téméraires font légion à côté du Président et de sa famille.Nous soutenons Mahammed Boun Abdallah DIONNE, car il est seul capable d’appliquer à la lettre les directives du Président de la République quant à l’exécution chirurgicale des déclinaisons du Plan Sénégal Emergent (PSE). MBAD, c’est en vérité le PSE. Or, c’est ce plan rigoureusement appliqué qui fera bouger les lignes dans notre pays.Sa compétence et son amour du travail bien accompli sont salués de toutes parts. Son tempérament de gagneur lui a permis de s’imposer, en très peu de temps, comme un poids lourd du gouvernement, et un modèle de longévité à la Primature de la République du Sénégal. En vérité, l’atout principal du candidat MBAD c’est d’abord lui-même. Il a la niaque. Il a des compétences transversales, expérimenté, fédérateur et consensuel. C’est une personne très agréable avec un commerce hyper facile, ce qui lui donne une entrée VIP dans tous les foyers religieux du pays. Sa courtoisie et sa politesse ne souffre d’aucune limite.Un autre point fort de MBAD qui mettra d’accord les plus réticents reste sa stature internationale. Dans le landerneau politique sénégalais ou précisément dans l’entourage du pouvoir actuel, il est rare de trouver plus à l’aise que Mahammed Boun Abdallah DIONNE dans les sommets internationaux ou dans les cercles des Nations-Unies. Et, ce n’est pas son anglais impeccable ou sa belle maîtrise de la langue française qui justifie cette aise. Ce qui fonde son confort dans les sphères internationales où se frottent et se croisent les grands de ce monde, c’est son intelligence, son commerce facile et son goût du dialogue constructif. A coup sûr, avec lui à la tête de notre pays, l’image d’un Sénégal que certains se sont évertués à écorner durant ces trois dernières années sera bien redressée. Qui plus est, pour remporter une élection présidentielle, il faut savoir défier le réel. Or, Mahammed Boun Abdallah DIONNE a su, à plusieurs occasions, braver régulièrement l’ardeur du soleil et souvent la violence des vents et de la pluie, de jour comme de nuit pour inviter les sénégalais à accompagner ses idées, et le peuple sénégalais ne lui a jamais rien refusé. Compte tenu de toutes ces raisons, nous estimons que le moment est venu pour l’adepte du « Deel Seey » (DS pour signifier « faire profil bas devant son boss ») de passer au « Deel Feeñ » (DF), c’est-à-dire « se mettre sous les projecteur » puisque le boss se retire.In fine, le navire Sénégal a plus besoin d’un bon capitaine pour équilibrer les différents pouvoirs qui doivent coexister efficacement, pour la sauvegarde des libertés, pour des réformes profondes au profit de l’entreprenariat surtout des jeunes, pour l’assainissement et l’amélioration de l’environnement des affaires, pour une redistribution équitable des retombées de nos ressources gazières et pétrolières. Le Sénégal a grand besoin d’un leader résolument engagé dans l’amélioration de l’entreprenariat rural et le développement des chaînes de valeur agricoles. Aussi, nous faut-il dès lors construire une union sacrée autour de Mahammed Boun Abdallah DIONNE afin que le Sénégal ne puisse pas tomber aux mains d’amateurs et d’affairistes. Avant l’APR en 2012, c’est le PS qui gagnait les élections. Le PDS en a gagné en 2001, et en 2007. Mais jusqu’ici, jamais le Sénégal n’en a gagné véritablement une seule. Aujourd’hui, la majorité de nos compatriotes pensent qu’il nous faut enfin un candidat dont la victoire sera confondue à celle du Sénégal tout entier. De tous, seul Mahammed Boun Abdallah DIONNE a ce profil et cette baraka. Notre pays le Sénégal n’est pas à vendre et il nous faut un dirigeant fort, ferme, combatif et rigoureux ; un leader qui fera du Sénégal et de l’Afrique une grande priorité. Or, la preuve que c’est MBAD qu’il faut au Sénégal et à l’Afrique se trouve dans sa dernière publication intitulée « Le Lion, le Papillon et l’Abeille ». Mahammed Boun Abdallah DIONNE dira d’ailleurs dans cet essai qu’ “il est aujourd’hui urgent de lui [L’Afrique] redonner la place et la valeur qu’elle mérite fort de ses 1,3 milliard d’habitants et couvrant 20 % des surfaces émergées, ce continent à la croissance exponentielle s’affirme désormais”. C’est dire aussi que le pays de ses ancêtres et l’Afrique constituent ses préoccupations majeures.

Lamine NDIAYE Aysa Fall Président du mouvement politique « ARCHE/ Yoon Wi » archeyoonwi@gmail.com

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